Dodécathlon 20.12

Après 20 ans, maintenant 12 mois, pour 12 défis un peu fous...

lundi 3 décembre 2012

Programme: un pied devant l'autre !

Il ne reste qu'un défi au Dodécathlon 20.12: courir 400 km dans une semaine.  Rien que ça !
 
La difficulté du défi n'est pas physique, mais logistique.  Je ne peux pas m'offrir le luxe d'une semaine de congé.  Je devrai, comme d'habitude, aller travailler, coacher les Kalenjins et assurer la vie de famille avec deux jeunes enfants.  À travers ça, placer 35-40 heures de course à pied paraît un peu invraissemblable. 
 
Concrètement, voici mes séances d'entraînement prévues du 8 au 14 décembre 2012:
 
Samedi: 7h00-9h00; 12h00-14h00; 17h00-19h00
Dimanche: 8h00-11h00; 14h00-16h00; 20h00-21h00
Lundi: 8h00-10h00; 15h00-17h00; 21h00-22h00
Mardi: 7h00-9h00; 12h00-14h00; 17h30-19h30
Mercredi: 8h00-10h00; 15h00-17h00; 21h00-22h00
Jeudi: 7h00-9h00; 12h00-14h00; 17h00-19h00
Vendredi: 8h00-10h00; 13h00-15h00; 18h00-20h00
 
Il y pourrait y avoir des modifications à ce programme.  Dès que j'arrive à 57 km en une journée, je réduis la durée prévue dans les séances suivantes.  Évidemment, il y a un risque que certaines des troisièmes séances journalières soient plus longues...
 
En matière d'alimentation, la stratégie est simple: manger de petites portions, immédiatement après l'effort de préférence.
 
En matière de stratégie d'allure, c'est encore plus simple: écouter le corps en espérant qu'il dise assez souvent ou longtemps 12km/h ou même plus vite. 
 
Je m'attends à faire la majorité des entraînements sur mon parcours habituel à St-Léonard-d'Aston, avec quelques variations dépendamment d'où je serai à chaque jour.  Je tenterai de minimiser les déplacements pour sauver du temps.  De même, ne comptez pas sur moi pour prendre ma douche après chaque séance !
 
Pour l'instant, mon corps est physiquement à 6-7/10 de son top.  Ce n'est pas beaucoup, mais l'année se fait longue... 
 
Au bout du compte, le plan est quand même et toujours le même: mettre un pied devant l'autre (en s'assurant que les deux sont en suspensions durant une fraction de seconde à chaque foulée).  Ce n'est au fond que 107 km de plus que ma plus grosse semaine de course à vie (Montréal-Québec) qui n'avait pourtant que quatre jours.  C'est la moitié moins que mon volume durant le Endurrun...où j'avais cependant 160 km de grosses intensités...  Bref, objectivement, ce n'est pas tant que ça par rapport à ce que je connais déjà.  Tout sera affaire de logistique, de courage à me lever le matin, de rivalité contre le froid hivernal et d'harmonisation des différentes obligations de mon existence auxquelles s'ajoutera un surplus de course à pied dans quelques jours. 
 
Après ça ? 
 
Après ça j'écris le bilan de l'année et je prends du repos...une semaine !



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